Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/01/2014

CORRECTION DE DEUX COURRIELS D'UNE COPROPRIETAIRE.

Correction, sous ma seule responsabilité, des courriels du 27/12/2013 et du 30/12/2013 de Madame T au conseil syndical.

Introduction.  Deux copropriétaires, toujours les mêmes, selon mon point de vue, portent préjudice à la copropriété: Madame G débitrice chronique et Madame T qui devrait mettre son exceptionnel talent au service des copropriétaires, en travaillant positivement au sein du conseil syndical, plutôt que de souhaiter, à priori ou a posteriori, annuler les assemblées générales.

 

Il est exact que je ne veux plus aucune communication personnelle avec Madame T. C’est neutre puisqu’elle reste informée par le syndic, et pour les faits obligatoires ou importants par le blog de la copropriété.  Un conseil syndical n’est tenu légalement d’ailleurs qu’à la communication du rapport d’activité en AG. L’origine de cette décision remonte à ma réponse à son courriel diffamatoire à mon encontre du même jour, le jeudi 1er décembre 2011, portant sur le compte séparé. Elle écrivait : « Donc, je ne comprends pas encore une fois votre attitude (ou je ne la comprends que trop bien !!!!!!!) » Elle m’accusait ainsi de vouloir  « un faux compte séparé ». C’était une affirmation « trop tordue » pour ma compréhension, puisque contraire aux intérêts de tous y compris des miens et qui me supposait finement malhonnête. Elle avait, d’autre part, parfaitement le droit d’intervenir auprès du syndic pour contrôler la nature du compte.

Elle se trompe de date et de fait pour évoquer cette rupture de correspondance: quand la copropriété s’est retrouvée sans syndic, elle voulait  que notre syndicat s’adresse par requête auprès du TGI, pour obtenir la nomination d’un administrateur judiciaire provisoire et c’était parfaitement normal. Elle ne voulait pas cependant initier elle-même la procédure et ne savait pas plus que d’autres avec quel argent payer l’avocat puisque nous n’avions pas le droit d’utiliser le compte séparé (c’est une faille législative). Personnellement, j’ai préféré la tenue d’une assemblée générale annoncée clairement comme illégale, mais qui deviendrait légale 2 mois après sa tenue, le syndicat des copropriétaires étant souverain. Le but était d’éviter le surcoût connu des administrateurs judiciaires. Le choix entre ces deux solutions, explicitées, a été proposé par écrit à l’ensemble des copropriétaires, sauf une, injoignable. Le choix entre les 2 solutions s’est fait à la majorité requise. Ces votes écrits des copropriétaires,  adressés à Maître Lebossé, ont participé au fait qu’elle ait accepté de reconnaître notre AG. Cette AG, par un abus de pouvoir appelé principe de précaution a été annulée, bien que validée par le délai requis de 2 mois, sur intervention erronée de Madame G auprès de ce syndic.

Madame T, par confusion, m’attribue la responsabilité du surcoût de l’administrateur provisoire, mais son choix conduisait obligatoirement à ce même surcoût, de plus sans chercher à y échapper !

Par courriels au conseil syndical et au syndic des vendredi 27/12 et lundi 30/12, elle diffame à nouveau : Le syndic ne doit pas « se soumettre » au diktat d’une copropriétaire en limitant ses pouvoirs  La copropriétaire, c’est encore moi !

Ancien professeur d’Histoire, mariée à un Hongrois de Roumanie dont tous les biens ont été confisqués par le communisme, je suis attachée à la démocratie. Je n’ai pris, en 11 ans, aucune décision à la place des syndics. Avant d’agir, pour des petits achats de pièces, de fleurs…je sollicite toujours  leur autorisation. De même sur les questions importantes, je consulte toujours les autres membres du conseil syndical.

Cette fois, le problème rencontré par Madame T est devenu, avec le temps, ridicule.

Elle a demandé au syndic une télécommande pour le garage et son code d’entrée. Le syndic n’avait ni l’un ni l’autre, il m’a donc demandé de lui communiquer la solution, le 12/11, ce que Madame T réprouve. Le syndic doit tout savoir. Certes. J’ai donc renvoyé, le même jour, à M Bourbonnais, par deux courriels, le type de télécommande, l’adresse du site internet le moins cher communiqué par un autre conseiller syndical. Quant au code, on l’introduit à l’intérieur de la télécommande en copiant son ancienne télécommande ou on joint un autre copropriétaire : deux copropriétaires viennent de procéder ainsi, sans aucune difficulté. Le syndic, n’a pas, semble-t-il, transmis ces informations à Madame T. Par courriel, le vendredi 27 décembre, qui m’est aussi adressé, Madame T se plaint de n’avoir  pas de télécommande, et ajoute que l’AG est annulable. Je lui renvoie donc, par retour, les informations nécessaires déjà adressées au syndic. C’est cela mon diktat ! Etrangement, pourquoi ces deux copropriétaires ne deviennent-elles pas "Présidente du conseil syndical", à tour de rôle ? Et surtout pourquoi ne votent-elles jamais contre ma candidature au conseil syndical, depuis 11 ans ? Pourquoi ne viennent-elles pas aux AG et ne donnent-elles par leur pouvoir, alors qu’elles sont toutes deux procédurières ? Annie Keszey,.

Les commentaires sont fermés.